Camp Claude, Nord, Møme et…

Classé dans : Musique !, Top | Temps de lecture : 1 minute et 23 secondes | 0

Camp Claude, Nord et Møme… voici une semaine très française, toujours aussi électronique. Je tiens à signaler mon coup de cœur de la semaine pour Camp Claude, une pop vraiment envoûtante ! N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez.

Découvrez tous les week-ends les derniers albums qui ont accompagné ma semaine.


1. Camp Claude : Swimming Lessons

Le seul album qui m’a totalement envoûté cette semaine : Swimming Lessons de Camp Claude, encore un groupe électro français. Cette pop est douce et endiablante, comme la voix de Diane Sagnier, originaire de Lançon-de-Provence (autant dire à deux pas de chez mes parents). Je partage évidemment l’avis de Télérama : elle rappelle Lana Del Rey et Romy Madley Croft de The XX – d’ailleurs, quand ils veulent pour sortir un nouvel album !

Sur la route de la plage, le sable qui colle sur tout le corps ou les pieds dans la piscine, je peux vous assurer que leur premier album va bercer mon été !

Diane Sagnier a réalisé beaucoup de clips, mais voici ma chanson préférée de l’album : Hurricanes.

 

2. Nord : L’amour s’en va – EP

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Mashrou’ Leila, Alice on the roof, Viot et…

Classé dans : Musique !, Top | Temps de lecture : 1 minute et 36 secondes | 0

Mashrou’ Leila, Alice on the roof, Viot… cette semaine, nous voyageons !

Découvrez tous les week-ends les derniers albums qui ont accompagné ma semaine.


1. Mashrou’ Leila : Ibn El Leil

Cette semaine, j’ai découvert une œuvre magistrale qui ne m’était pas encore montée aux oreilles (merci Camille !) : Ibn El Leil de Mash’rou Leila, sorti en 2015. Il s’agit du troisième album de ce groupe rock libanais. J’avais déjà écrit une nouvelle sur Fasateen il y a deux ans.

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Marvin Jouno, Hooverphonic, Alex Beaupain et…

Classé dans : Musique !, Top | Temps de lecture : 1 minute et 7 secondes | 0

Marvin Jouno, Hooverphonic, Alex Beaupain… sélection très francophone cette semaine, bien que le groupe belge chante presque à 100 % en anglais.

Découvrez tous les week-ends les derniers albums qui ont accompagné ma semaine.


1. Marvin Jouno : Intérieur Nuit

Le premier album de Marvin Jouno, costarmoricain, est enfin sorti. Résultat réussi avec Intérieur Nuit. Dans le jus de l’EP que j’ai présenté il y a quelques mois, sa voix est toujours aussi présente, avec des sons électro comme j’aime, un véritable jeu sur les mots et des mélodies qui restent vraiment en tête. De la vraie pop « Version française » comme il l’appelle, entraînante et entêtante. Mon top 1 de cette semaine.  Lire la suite­­

Relous de la piscine : Top 10

Classé dans : Top | Temps de lecture : 2 minutes et 5 secondes | 0

Après un an de piscine municipale à Paris, j’en ai vu des gens chelous et relous dans les bassins. Voici mon top 10 personnel.


1. Celui qui se croit aux jeux olympiques

Il fonce, bonnet le premier. La piscine est à lui. Il enchaîne les remontées de ligne entre les deux files et les queues de poisson. C’est à toi de tout faire pour éviter ses coups de pieds, de bras et ses vagues (qui te noient s’il te prend l’idée de faire du dos). Arrivé au bout de la piscine, tu as à peine le temps de reprendre ton souffle et de te retourner, qu’il a pris ta place.

2. Celui qui fait du papillon (c’est souvent le même que le top 1)

Comme le requin des Dents de la mer, tu le vois arriver de loin : d’abord les vagues, puis les têtes, et enfin ses mâchoires serrées de souffrance. Il fonce droit devant, vers toi qu’il ne voit pas, tous bras écartés en prenant toute la largeur de la ligne d’eau. Tu le crains.

3. Les enfants, comme partout ailleurs, de 7 à 17 ans, ça rime avec enfer

Ils font des bombes où ils l’entendent, s’imposent et explosent : tu es le dommage collatéral. Ils hurlent et énervent. Tout le monde s’arrache le maillot, les maîtres-nageurs les premiers qui hurlent également pour se faire entendre et les empêcher de se couler. Toi, tu n’as qu’une envie : que les maîtres-nageurs arrêtent et les laissent se noyer. Lire la suite­­

Du Proust chez Joël Dicker : Le Livre des Baltimore

Classé dans : Livre ! | Temps de lecture : 4 minutes et 33 secondes | 0

Présentation et analyse subjective du Livre des Baltimore, de Joël Dicker, cette fois-ci plus proche de Proust que du roman policier.

Trois ans après La Vérité sur l’affaire Harry Québert, qui s’était vendu à près de 3 millions d’exemplaires et avait reçu le Grand Prix du roman de l’Académie française et le prix Goncourt des lycéens, Joël Dicker revient avec son troisième roman : Le Livre des Baltimore.

L’histoire

Nous retrouvons Marcus Goldman après le succès de son deuxième roman, La Vérité sur l’affaire Harry Québert. Alors qu’il s’isole à Boca Raton, Floride, pour trouver la tranquillité nécessaire à la rédaction de son nouveau roman, un chien débarque dans son jardin.

Cet incident, qui pourrait être anodin, est le point de départ d’une histoire qui va le plonger loin dans son passé, bien des années avant le Drame. Nous découvrons d’un côté les Goldman-de-Baltimore, la famille idéale menée par le patriarche Saul qui vit dans le luxe du rêve américain, de l’autre les Goldman-de-Montclair, une famille de la classe moyenne qui paraissent ratés face à la réussite éclatante des Baltimore, et au milieu trois enfants qui les réunissent : Hillel Goldman-de-Baltimore, le cousin frêle, mais intelligent ; Marcus Goldman-de-Montclair, le rêveur éloigné et jaloux ; et Woodrow, la pièce rapportée qui vient souder le groupe qui se fera appeler le Gang des Goldman.

Dès le départ du roman, ce qui semble figé dans le marbre n’est plus. Suite à un Drame, Saul Goldman, le grand avocat, se retrouve à remplir les sacs des clients à la caisse d’un supermarché, plongé dans une solitude que seul Marcus vient briser. Quelque chose empêche le héros de vivre l’amour qu’il éprouve pour Alexandra, la femme de sa vie qui l’aime comme il l’aime. Et le Gang des Goldman n’est plus. Lire la suite­­

Les Mères s’en sortent toujours mieux… ou pas.

Classé dans : Citation !, Série TV | Temps de lecture : 46 secondes | 0

Les mères s’en sortent toujours mieux… ou pas. À l’heure du coming-out, tout le monde se révèle.

Citation tirée de l’épisode 3 de la saison 3 de la série australienne gay Please Like Me qui suit le quotidien de Josh, un jeune adulte qui se retrouve à gérer vie sexuelle naissante et parents décadents.


Après la fuite du père énervé par le coming-out de son fils, la mère d’Arnold tente de recoller les morceaux :

Arnold: Is he kicking me out?

His mum: Don’t worry, darling. You did a good job. He still loves you. He just… forgot for a minute.

Arnold: I’m just not that sure.

His mum: Look, I’ll give you some money. Go stay at Josh’s for a while. Be as gay as you like. Shower yourself in… dick and glitter. I’ll look after your father.

Arnold: Thanks, Mum.

En version française pour les Non-Anglophones

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