Né en 1987,

dans une petite ville du Sud de la France, Salon-de-Provence,

je découvre très tôt, à l’âge de onze ans, l’écriture, par la poésie, que j’utilise dans un premier temps pour draguer,

avant de me rendre à l’évidence : ce qui attire les filles, ce sont les guitares ;

je ne baisse pas les bras et fourbis mes armes en lisant Marcel Proust, Philippe Djian et Antoine Bello,

en écoutant Miossec, U2 et Céline Dion,

en regardant Doctor Who, Iron Man et Friends,

et en apprenant tout seul la guitare, pour moi aussi faire tomber les filles, accord après accord,

avant de me rendre à l’évidence : ce que j’aime, c’est écrire ;

alors j’emménage à Paris,

j’use les bancs de la Sorbonne où j’obtiens avec mention très bien un master de stylistique française en proposant un mémoire consacré au feuilleton,

je me fourvoie un temps dans l’édition,

m’égare dans la rédaction de compte-rendus,

et me plonge nu dans l’écriture,

de nouvelles littéraires,

de poèmes,

de séries littéraires,

de chroniques,

de cycles littéraires,

de romans,

encore et encore,

de personnages de papier, de montagnes de Cellophane et d’autres décors en plastique,

bouts par bouts,

tous les jours,

un peu plus ou un peu moins,

dans un petit carnet noir,

jusqu’à ce 22 décembre 2012 où je décide de diffuser quelques-uns de mes textes sur le blog au titre ironique et absurde Après la fin du monde,

je suis…

Étienne bp.

Étienne p.